Séance Nocturne

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une sculpture et une fontaine honorent le poète Pierre Goudouli sur la place Wilson

C’est à cet endroit que Simon de Montfort rencontra les consuls lors du siège de 1216 (voir XIIIe). Ce n’était alors qu’un pré à l’extérieur des remparts, fermés ici par la « porte Villenouvelle ».

Lorsque les protestants furent chassés de la ville après les combats de la « Délivrance » en 1562, c’est par cette porte qu’ils sortirent (leur place forte était le Capitole tout proche). Pour empêcher symboliquement tout retour, les catholiques toulousains firent condamner la porte et installèrent une vierge, Notre-Dame des Remparts, afin de défier les bannis.

En 1778, les Capitouls, voulant faire cesser les multiples accidents causés par les rouliers venant s’acquitter des droits d’entrée en ville dans l’aile nord du Capitole, décidèrent de faire rouvrir la porte. Ce qui est fait en 1783, Jacques-Pascal Virebent, tout juste nommé architecte de la ville, en profite pour dessiner un projet de double place « intérieure » et « extérieure » (comme celle que Saget venait de réaliser à Saint-Cyprien) avec une porte monumentale au milieu. Mais rien n’est fait jusqu’en 1788, quand la disette pousse la municipalité à utiliser la nombreuse main d’œuvre disponible pour les premiers travaux de déblaiement. Les travaux s’interrompent au début de la Révolution et ne reprendront, sur l’insistance de Virebent, qu’en 1806: près de 300 m de murailles sont détruits pour bâtir le côté « intérieur » (vers la ville) de la place et les immeubles qui la bordent. Le côté extérieur est bâti entre 1817 et 18341. Les décorations prévues par l’architecte en haut de ses immeubles avaient été refusées par la municipalité par souci d’économie.

Depuis 1908, une sculpture et une fontaine honorent le poète Pierre Goudouli.

En 2005-2006, des travaux de piétonnisation ont eu lieu, réduisant le nombre de voies pour voitures de deux à une, et pavant l’ensemble de la chaussé de porphyre et de marbre rose (comme les autres parties piétonnes du centre-ville)2.

En 2007, le carrousel de Toulouse au décor reprenant des photographies de la ville,et s’installe sur la place Wilson3.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Place_Wilson_%28Toulouse%29

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Petite histoire du carrousel à Toulouse

Premier d’une mini série sur le manèges, le carrousel de la place Wilson tourne depuis 21 ans. Deux générations de Toulousains ont galopé sur les chevaux de bois.

«Ce manège, c’est ma vie ». Marc Méric l’a installé pour la première fois à Toulouse, il y a 21 ans, sur la place Saint-Georges. Et depuis ce mois de décembre 90, le carrousel fait un peu partie de la vie de tous les Toulousains.

Il est devenu un monument de la Ville rose, au même titre que la place du Capitole, ou l’un des autres lieux emblématiques qui le décorent. « Quand je l’ai acheté à un forain de l’Ouest, il y avait un décor de fleurs entre le premier et le deuxième étage. J’ai préféré le remplacer par des photos de la ville, comme de vieilles cartes postales », raconte le propriétaire dans sa cabine de contrôle. Outre ces quelques retouches et un moteur un peu plus moderne, le carrousel n’a pas changé. « C’est une histoire de famille. Mon père venait m’aider, ma mère continue », raconte Marc Méric.

Pendant 17 ans, le manège n’avait pas d’emplacement fixe. Il restait quelques mois sur la place Saint-Georges avant d’être démonté. Ainsi, Marc Méric connaît parfaitement les rouages de sa machine à rêves et « peut changer le plancher en quelques heures ». Depuis 2007, le carrousel tourne 365 jours par an sur la place Wilson. Et ses chevaux en bois, gondoles et balançoires, n’attirent pas que les petits. « Dimanche, 20 Taïwanais ont fait un tour. Les touristes étrangers, les Asiatiques surtout adorent faire des photos », raconte le machiniste, le regard pétillant. Attentif au moindre détail, il fait le tour du manège et harnache les petits sur les chevaux avant que ne retentisse la cloche. À l’image d’André qui observe ses petits enfants, le carrousel est un passage obligé pour des générations de Toulousains. « Je commence à porter des enfants des enfants qui venaient il y a 21 ans, mais je ne les reconnais pas forcément », raconte Marc Méric. Son plus beau souvenir, outre les rugbymen toulousains qui viennent avec leurs enfants : « Le fils de Keke Rosberg, le champion du monde de F1 est venu faire un tour de manège en 1994, quand le carrousel était à Monaco ». L’histoire ne retiendra pas s’il a choisi de galoper sur l’un des chevaux noirs, très prisés des enfants qui se prennent pour Zorro.

http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/26/1201648-a-wilson-un-carrousel-intergenerationnel.html

 

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carrousel à Jeanne d’arc Toulouse
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